A propos

Accueil » A propos
Steph de 130kilos.fr à 130kilos printemps 2019
Lire la Vidéo

Stéphane en Mars 2019 – 130 kilos

Steph de 130kilos.fr à 130kilos été 2019

Hello. Moi c’est Steph.

Diététicien-nutritionniste, je suis spécialisé dans l’accompagnement des personnes en situation d’obésité et de surpoids.

Avant d’exercer ce métier, je l’ai vécu de l’autre côté du bureau. J’ai connu l’obésité morbide, les régimes qui échouent, et ce sentiment d’être prisonnier de son propre corps, physiquement autant que mentalement.

Je vis aujourd’hui avec une obésité sévère, et je ne cherche pas à le cacher : c’est même écrit sur mon site, 130 kilos, c’était mon poids en 2019.

Mais qu’on soit bien clair sur ce que ça veut dire, parce que c’est un malentendu fréquent : votre histoire n’est pas mon histoire. Mon vécu ne me donne pas la réponse à votre situation, et il ne fait pas de moi un modèle à suivre. Il me donne autre chose, qui compte au moins autant : je sais ce que c’est. Ce que vous vivez ne me surprendra pas, ne me choquera pas, et ne sera jamais jugé ici.

Si votre seul objectif est d’afficher un « summer body » cet été, ne comptez pas sur moi pour vous révéler la recette de la soupe de glaçons.

En revanche, si vous en avez assez de lutter contre votre corps, si vous avez tout essayé et que rien ne tient, alors nous avons de quoi travailler ensemble. Je pratique la diététique comportementale : ni menus, ni interdits, ni comptage. On s’occupe de ce qui vous empêche de manger normalement, et c’est un travail qui se fait à votre rythme.

Ce que je ne promets pas, c’est un chiffre. Ce que je vous propose, c’est de retrouver votre poids d’équilibre, et c’est l’accompagnement qui permet de le découvrir ensemble. Avec le sourire, et sans renoncer au plaisir dans l’assiette.

Stéphane Persyn

Diététicien Nutritionniste Comportemental
Spécialisé en prise en charge de l’obésité et du surpoids.

Stéphane Persyn - Diététicien Nutritionniste Psycho Comportemental
Votre diététicien, élevé en plein air !
Pour voir mon « p’ti bidon » actuel, prenez RDV ! 😉

Plus sur mon histoire et mon parcours

Parfois, la vie nous confronte à des défis si intenses qu’ils redéfinissent notre parcours, jusqu’à devenir notre raison d’être. C’est exactement ce qui m’est arrivé. J’ai transformé mon expérience personnelle de l’obésité en une mission profondément humaine : vous accompagner à mon tour et vous inspirer à surmonter, vous aussi, les épreuves liées à votre santé et votre relation à l’alimentation.

Dépliez chaque section ci-dessous

Le bon vivant, et ce qu’il y avait derrière

Pendant des années, j’ai vécu avec l’obésité, une maladie chronique et métabolique. Mon mode de vie, que je décrivais alors comme celui d’un bon vivant, reposait sur des habitudes ancrées depuis l’adolescence : coca, tabac, repas riches et copieux, sédentarité.

En réalité, tout cela compensait le stress d’une carrière commerciale intense. Les voyages à répétition, les déjeuners d’affaires interminables ou, à l’inverse, les repas avalés debout dans une gare ou un aéroport. Et deux yoyos qui tournaient en parallèle : celui des enjeux professionnels, et celui des régimes restrictifs. Dukan, Weight Watchers, Cohen, jeûne intermittent, cétogène… je crois les avoir tous essayés.

L’arrêt du tabac, ou la béquille qu’on retire sans la remplacer

Il y a un épisode que je raconte souvent en consultation, parce qu’il explique presque tout.

Mon beau-père était gravement malade. Il savait ce qui l’attendait. Et un jour, au téléphone, il m’a dit une phrase que je n’ai jamais oubliée : « Stéphane, arrête cette merde. » Je fumais deux paquets et demi par jour depuis mes quinze ans. Un mois plus tard, un 21 juillet, j’ai fumé mes dernières cigarettes, l’une après l’autre, en me disant que c’étaient les dernières de ma vie. Je n’y ai plus jamais touché.

C’est une bonne nouvelle pour ma santé, évidemment. Mais personne ne m’a accompagné, et voici ce qui s’est passé. D’abord, mon organisme a changé de régime de fonctionnement : passer de deux paquets et demi à rien du tout, ce n’est pas neutre sur la dépense d’énergie au repos, et l’appétit se réveille. Ensuite, et surtout : la cigarette n’était pas qu’une addiction, c’était une béquille. Quand j’étais contrarié, j’allais fumer. On m’a retiré la béquille sans m’en proposer d’autre, alors mon corps en a trouvé une tout seul : le placard.

Vingt kilos en un an ou deux.

Ajoutez à cela d’autres événements, ceux qui ne préviennent pas : le deuil de mon beau-père, celui de mon père quelques années plus tard, et d’autres pertes encore.

Le déclic

Un jour, essoufflé pour un rien comme d’habitude, j’ai réalisé pleinement à quel point j’étais prisonnier de mon corps. Pas seulement physiquement : mon poids m’obnubilait à chaque instant de ma vie. Quelque chose devait changer. Et ce n’était pas mon poids : c’était ma façon de voir le problème.

Avant de comprendre quoi que ce soit, j’ai fait exactement ce que font mes patients : j’ai forcé.

Je pesais 105 kilos. Pour certains ce ne serait rien ; pour moi, c’était un cap psychologique franchi dans le mauvais sens. Le quintal, dépassé. Un seul objectif en tête : repasser en dessous de 100.

J’ai pris un coach sportif personnel. Un vrai, diplômé. Première séance, évaluation, il me dit de me donner à fond. Je me donne à fond : il sait ce qu’il fait, non ? Alors chaque semaine, il pousse. Plus fort, plus loin. Et je suis. Parce que l’objectif est là, devant moi. Mon corps me parle, il me dit que c’est trop, mais je ne l’écoute pas : l’objectif criait plus fort que mes sensations.

À la cinquième ou sixième séance, il me fait enchaîner les squats avec du poids. Une centaine, peut-être. Le lendemain, je ne peux plus plier les jambes, mes cuisses sont comme du bois. Et pendant trois jours, mes urines sont noires. Mes reins venaient de prendre un coup violent.

Je ne jette la pierre à personne. Dans ce métier comme dans d’autres, la diététique comprise, on ne s’improvise pas expert de l’obésité, et ça vaut pour moi aussi. Si je vis avec l’obésité, ça me donne de l’empathie, pas une compétence : la compétence vient de formations solides. Et si vous cherchez quelqu’un pour vous remettre en mouvement, tournez-vous vers un enseignant en activité physique adaptée : c’est leur métier, ils sont formés pour accompagner des corps qui ont des contraintes, et leur objectif n’est pas de vous pousser au maximum.

Cet épisode m’a appris quelque chose que je n’ai jamais oublié : un objectif chiffré peut vous rendre sourd à votre propre corps. Y compris jusqu’à l’hôpital.

Une transformation personnelle

Après réflexion, j’ai choisi de ne pas recourir à la chirurgie. Et j’étais déçu par les consultations où je repartais avec un plan alimentaire vaguement adapté, et rien d’autre. Alors j’ai décidé d’explorer la diététique à fond, pour trouver mes propres réponses.

J’ai compris que la solution ne se trouvait pas seulement dans l’assiette, mais autour : les émotions, les pensées automatiques, les blocages. Ce cheminement m’a permis de faire la paix avec mon corps et avec la nourriture.

Où j’en suis aujourd’hui ? Je vis avec une obésité sévère, après être passé par une obésité morbide. C’est là que mon corps s’installe quand je le laisse tranquille, et j’ai cessé de vouloir en décider à sa place. Je ne vous raconterai donc pas une histoire de guérison en ligne droite, parce que ça n’existe pas. Ce que je peux vous dire, c’est que je ne suis plus l’esclave de mon poids, et que ça change absolument tout.

Reprendre les bancs de l’école à 50 ans

À 50 ans, j’ai quitté une carrière établie dans l’ingénierie et la vente de logiciels pour retourner en formation. Objectif clair : devenir un professionnel compétent, capable d’offrir un accompagnement sincère et personnalisé.

J’ai obtenu le BTS Diététique, sans lequel on ne peut pas exercer légalement. Et je peux vous dire que c’est l’un des diplômes les plus exigeants que j’aie passés, bien au-delà de ce que mon ego d’ingénieur avait imaginé.

J’en profite pour insister sur un point : faites-vous accompagner par de vrais professionnels. Les coachs nutrition autoproclamés, formés en quelques heures, et les influ-menteurs des réseaux sociaux représentent un danger réel pour votre santé. Je reçois régulièrement des patients en mauvais état après être passés entre leurs mains.

Enfin, ce BTS ne m’a pas préparé à l’essentiel de ce que j’allais rencontrer en consultation : le comportement alimentaire. J’ai donc dû aller le chercher ailleurs, en formation continue. C’est un problème français, et j’en parle en détail dans la page consacrée à la diététique comportementale.

Une mission qui va au-delà de la nutrition

Chaque personne est différente, et mon accompagnement repose sur une écoute attentive et une adaptation à votre histoire, vos habitudes et votre rythme de vie. Les quatre axes qui le guident sont détaillés plus bas sur cette page.

Concrètement, ce que je cherche avec vous : réconcilier votre esprit et votre corps ; vous réapproprier le plaisir de bouger, sans douleur ni contrainte ; développer une relation apaisée avec l’alimentation, où la santé et le plaisir coexistent.

Je ne suis pas là pour imposer un plan alimentaire strict ni une méthode unique. Je suis là pour être votre partenaire. Parfois je vous encouragerai, d’autres fois je vous recadrerai gentiment, mais je serai là à chaque étape. Vous n’avez pas besoin d’un énième régime.

Trois raisons, et aucune n’est commerciale.

La première, c’est la conviction. EatZen contient la substantifique moelle de ce que je propose en cabinet, parce que je suis convaincu que c’est la bonne façon d’accompagner une personne en situation d’obésité, avec ou sans trouble du comportement alimentaire.

La deuxième, c’est mon expérience de patient. J’ai fait le tour des consultations de diététique traditionnelle, et je sais ce qu’on en retire : un document très propre, très juste sur le plan nutritionnel, et parfaitement inapplicable à sa vie.

La troisième, c’est ce que j’ai constaté en cabinet et pendant mes stages hospitaliers, et c’est la plus importante. Certaines personnes, souvent celles qui en auraient le plus besoin, n’osent tout simplement pas pousser la porte d’un cabinet. Il y a la salle d’attente, où tout le monde sait très bien devant quelle porte vous allez passer. Il y a les regards. Il y a le mobilier, pas toujours adapté. Et il y a surtout la honte anticipée : celle d’avoir à raconter ses compulsions nocturnes à un professionnel dont on redoute le jugement. Quand on a été jugé par la société, par sa famille, par les médias, pourquoi le diététicien ferait-il exception ? C’est une croyance fausse, mais elle empêche des gens de se faire aider, et ça, ce n’est pas acceptable.

EatZen, c’est mon approche du cabinet, en autonomie complète, chez vous, à votre rythme, sans avoir à affronter le regard de qui que ce soit. Y compris le mien. Et pour celles et ceux dont l’agenda rend même la visio compliquée, entre deux avions ou depuis l’étranger, c’est une façon d’avancer quand même.

Chaque année, je m’engage dans des formations continues pour enrichir mon expertise. Mon objectif est d’approfondir chaque thématique par des apprentissages réguliers et des supervisions.

Diplômes nationaux et universitaires

  • 2024 — BTS Diététique
  • 1996 — Diplôme d’ingénieur, ENI Brest
  • 1993 — DUT Génie Électrique et Informatique Industrielle

Formations spécialisées

  • 2026 — Débuter la pratique de l’ACT, atelier de thérapie d’acceptation et d’engagement, 13 heures. Formateur : Pr Jean-Louis Monestès, organisé par Flexibilité Psychologique
  • 2025 — Approche bio-psycho-sensorielle, formation suivie et validée le 10 décembre 2025. G.R.O.S.-TCA, Groupe de Réflexion sur l’Obésité, le Surpoids et les Troubles des Conduites Alimentaires. Je figure à ce titre dans l’annuaire des praticiens du G.R.O.S.-TCA
  • 2024 — Diététique psycho-comportementale. Formateur : Florian Saffer, Centre de Formation de Diététique Comportementale
  • 2024 — Éducation Thérapeutique du Patient, 40 heures, Eduform’

En parallèle, je participe à des supervisions, j’analyse des cas pratiques, je lis, et je cuisine.

J’ai travaillé dans les structures suivantes :

Fondation Mallet à Richebourg (78)

  • Prise en charge de patients avec handicap moteur, troubles neurologiques, locomoteurs et polyhandicap, visant à préserver leur autonomie. Conception et animation d’ateliers nutritionnels et culinaires adaptés aux capacités motrices, sensorielles et cognitives des participants, pour promouvoir une alimentation équilibrée et le plaisir de cuisiner.

Hôpital Local de Penne d’Agenais (47)

  • Prise en charge des patients adultes et adolescents en situation d’obésité, incluant les étapes pré et post-bariatriques ainsi que les pertes pondérales naturelles lors de séjours prolongés. Élaboration de plans de réalimentation personnalisés adaptés aux tolérances et risques de dénutrition, notamment après des interventions comme la sleeve gastrectomie.
  • Animation de séances d’éducation nutritionnelle individuelles et collectives, complétées par des ateliers de cuisine thérapeutiques. Collaboration interdisciplinaire avec les équipes EAPA, psychologues et participation aux RCP hebdomadaires pour des projets de soins intégrés.

Centre Hospitalier Intercommunal André Grégoire à Montreuil (93)

  • Prise en charge nutritionnelle spécialisée des patients en gériatrie, diabétologie (insulinothérapie fonctionnelle), soins intensifs, médecine interne, néphrologie (hémodialyse et insuffisance rénale chronique)
  • Animation d’ateliers thérapeutiques sur l’équilibre alimentaire (obésité, diabète gestationnel) et séances d’éducation thérapeutique pour les pathologies rénales.

« Manger moins et bouger plus ? » Cette injonction simpliste revient souvent dès que l’on aborde l’obésité. Pourtant, la réalité est bien plus complexe.

Mon histoire, comme celle de bien des personnes en situation d’obésité, témoigne d’un vécu influencé par une multitude de facteurs : sédentarité, habitudes alimentaires, consommation d’alcool, environnement familial ou social, arrêt du tabac, pression culturelle, marketing agressif de l’agro-industrie, anxiété, stress, dépression, pollution, traitements médicamenteux, troubles du sommeil ou encore incidents de vie marquants. Loin d’être unilatérale, l’obésité est une pathologie multifactorielle qui puise ses racines dans des interactions complexes entre génétique, mode de vie et expériences personnelles.

Il est important de rappeler une vérité fondamentale : les personnes concernées ne sont pas responsables de leur obésité. Elles ne méritent ni culpabilité ni jugement. Si nous sommes acteurs de nos actions et de nos changements, cela commence par une étape essentielle : se déculpabiliser. Trouver en soi l’auto-compassion, s’autoriser à être bienveillant envers soi-même. C’est ainsi, dans cette prise de conscience apaisée, que peut commencer un véritable changement.

Vous méritez mieux qu’un énième plan alimentaire. Comprendre votre cheminement, vos besoins et vos blocages est la clé d’un accompagnement honnête, sensible et véritablement utile.

Une approche diététique globale


Mon approche thérapeutique s’articule autour de 4 axes garantissant votre réussite.

Personnalisée

Votre parcours et votre histoire sont uniques. Ensemble, nous créons un parcours de soins entièrement centré sur vos besoins.


Comportementale

Libérez-vous des pensées automatiques. Accordez-vous un peu de flexibilité pour donner sens et durabilité à vos nouveaux comportements alimentaires.


Émancipatrice

Développez vos compétences en nutrition, gérez stress et émotions, redécouvrez le plaisir de l’activité physique, boostez votre estime de soi.


Bienveillante

J’accompagne mes patients avec empathie et bienveillance, en leur offrant un espace d’écoute sécurisant et respectueux, où ils peuvent avancer à leur rythme, sans jugement, dans une bulle de confiance et de confidentialité.

L’obésité est une maladie chronique et métabolique complexe

Son traitement ne peut se résumer au simple contenu de l’assiette, ni à nourrir la croyance limitante et culpabilisante qu’il suffirait de « manger moins et bouger plus » pour s’en libérer.

Stéphane Persyn

Vous méritez bien plus qu’un énième plan alimentaire !

Par où commencer

Pas par un nouveau plan. Pas par une nouvelle liste d’interdits. Par un état des lieux.

J’ai construit un quiz de treize questions, à partir de ce que j’entends en consultation depuis des années, qui dresse en trois minutes le portrait de votre relation à la nourriture : la tête qui surveille, le corps qu’on n’entend plus, les émotions qui mènent au placard, la guerre qui dure. Le résultat s’affiche immédiatement, sans email, sans inscription.

Pas encore prêt à faire le point ?

Vous rejoignez la liste EatZen, l’application pour faire la paix avec la nourriture. À l’ouverture : avant-première et premier parcours gratuit. Désinscription à tout moment.

Vous préférez en parler de vive voix ?

Je consulte à Dourdan, à Étampes et en visio. La première séance est un état des lieux de votre histoire avec le poids et la nourriture. Sans jugement, et sans balance obligatoire.